Le 22 décembre 2025, je suis monté dans un avion à destination du Nepal. À ce moment-là, je n'avais absolument pas prévu de créer HIMALAYANEA.
Je partais simplement découvrir un pays qui me fascinait depuis longtemps : ses montagnes, sa culture, sa spiritualité et surtout cette impression qu'au pied de l'Himalaya, le temps ne s'écoule pas tout à fait de la même manière qu'ailleurs.
Quinze jours plus tard, je rentrais en France avec bien plus que des souvenirs.
Je rentrais avec une conviction : je voulais partager une partie de ce que j'avais découvert.
Découvrir Kathmandu : le chaos fascinant
Notre aventure a commencé à Kathmandu, capitale vibrante et fascinante du Nepal. Une ville où les scooters slaloment entre les temples, où l'encens se mélange aux odeurs des marchés et où chaque rue semble raconter une histoire vieille de plusieurs siècles.
J'ai découvert le stupa de Boudhanath, probablement l'un des lieux les plus impressionnants que j'ai pu voir. Des centaines de personnes y tournent autour en silence, faisant tourner les moulins à prières sous le regard immense des yeux de Bouddha.
Puis il y a eu Swayambunath, le fameux "temple des singes", dominant toute la vallée de Kathmandu, les ruelles historiques du Durbar Square, les artisans de Patan et cette sensation permanente d'être plongé dans un autre rapport au temps.
Des villages suspendus entre ciel et Himalaya
Au fil des jours, nous avons quitté progressivement l'agitation des villes pour découvrir un Nepal plus intime.
Bhaktapur nous a offert ses places classées à l'UNESCO et son architecture newar parfaitement préservée. Puis Nagarkot nous a dévoilé l'un des plus beaux spectacles du voyage : les sommets himalayens qui apparaissent progressivement au lever du soleil.
Mais c'est sans doute à Panauti que le voyage a pris une dimension totalement différente.
Dormir chez l'habitant : le vrai Nepal
À Panauti, nous avons quitté les hôtels pour être accueillis directement chez une famille népalaise.
Nous avons partagé leurs repas, découvert leurs traditions, appris à cuisiner avec eux, porté les vêtements traditionnels et vécu, le temps d'une soirée et d'une nuit, comme des habitants du village.
C'est probablement à ce moment-là que j'ai compris quelque chose d'essentiel.
Le Nepal n'était pas seulement un pays magnifique.
C'était surtout un pays profondément humain.
La jungle, les tigres et les rhinocéros
Quelques jours plus tard, changement total d'ambiance.
Direction Chitwan, dans le sud du pays. Une région tropicale classée au patrimoine mondial de l'UNESCO où vivent rhinocéros, crocodiles, éléphants, léopards et, avec un peu de chance, le mythique tigre du Bengale.
Nous avons navigué sur la rivière Rapti en canoë traditionnel, observé les crocodiles depuis l'eau et parcouru la jungle en jeep pendant des heures.
Même sans apercevoir le tigre, cette immersion au coeur de la nature népalaise reste l'un des souvenirs les plus marquants de ce voyage.
Bandipur : le Nepal hors du temps
Puis il y a eu Bandipur. Je crois que c'est l'endroit qui m'a le plus surpris.
Perché sur une crête, ce village semble avoir arrêté le temps. Les habitants vivent au rythme des saisons, les maisons traditionnelles bordent les ruelles pavées et l'on croise autant d'animaux que de touristes.
Nous avons marché jusqu'au village de Ramkot, échangé avec les habitants et découvert une autre facette du Nepal, plus discrète mais peut-être encore plus authentique.
Pokhara et l'appel de l'Himalaya
Impossible d'évoquer le Nepal sans parler de Pokhara.
Entre le lac Phewa, les temples, les stupas, les cascades et les vues incroyables sur la chaîne des Annapurnas, cette ville dégage une atmosphère unique.
Nous avons parcouru ses environs à vélo, marché jusqu'au World Peace Stupa, navigué sur le lac et terminé l'année face aux montagnes de l'Himalaya.
Quelques jours plus tard, nous rejoignions Dhampus à pied, traversant forêts, villages et sentiers de montagne avec, en toile de fond, les sommets mythiques des Annapurnas.
Et les bols chantants dans tout ça ?
Pendant tout ce voyage, j'ai découvert des artisans extraordinaires.
Des hommes et des femmes qui fabriquent encore aujourd'hui des objets à la main, avec des techniques parfois transmises depuis plusieurs générations.
Parmi toutes ces découvertes, les bols chantants ont occupé une place particulière.
Au début, c'était de la curiosité, puis, très rapidement, c'est devenu une fascination.
Chaque bol possédait une vibration différente, une sonorité propre, des imperfections qui le rendaient unique.
J'ai compris qu'un bol chantant n'était pas seulement un objet de décoration ou un accessoire de méditation.
C'était un morceau d'artisanat, d'histoire et de culture.
Pourquoi j'ai créé HIMALAYANEA ?
En rentrant en France, une idée ne m'a plus quitté : comment partager ce que j'avais découvert ?
Comment faire connaître ces artisans et leur travail sans dénaturer leur savoir-faire ?
Mon activité principale n'a rien à voir avec le monde du bien-être, pourtant, HIMALAYANEA est rapidement devenue une évidence !
Aujourd'hui, chaque bol chantant proposé sur HIMALAYANEA est sélectionné directement au Nepal, avec la même émotion que celle ressentie lors de ce voyage.
Parce qu'au fond, HIMALAYANEA n'est pas née d'une stratégie commerciale, elle est née d'une aventure humaine !